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Le parti pris du blog

On peut aimer la culture pour de mauvaises raisons : l’esbroufe, la consommation, la compétition, ou encore l’étourdissement, qui a l’avantage de nous faire oublier notre condition de mortel.

Ici, je défendrai la culture qui divertit, amuse, choque, et nous ouvre aux autres et au monde.

Mais aussi celle que l’on attend secrètement : l’oeuvre qui nous révèlera à nous-mêmes. Celle qui fera éclater notre vérité intérieure, voire nous obligera à grandir en nous bousculant. Cette culture-là dit l’indicible.

Elle nous emmène à la rencontre d’un artiste et d’un alter ego qui nous ressemble et nous rassemble. Histoire de se sentir apaisé et moins seul. C’est déjà pas mal non ?!

 

A propos de l’auteur

Une enfance à la campagne, issue du monde paysan. La nature comme seconde mère nourricière. Et la liberté remise à plus tard, quand on sera « grand ». L’impatience donc. Alors il y a eu les livres et c’est comme ça que tout a commencé.

J’ai débuté par Guy des Cars (eh oui!) : une amie me passait les livres qu’elle trouvait chez ses parents. Puis, j’ai élargi le cercle des écrivains aux classiques et aux contemporains. Avec plus ou moins de fortune.

L’envie de culture s’est confirmée quand j’ai rompu avec la philosophie et une vie toute tracée en province, pour conquérir Paris et le journalisme. Mes parents m’ont laissé en héritage une curiosité inextinguible, le goût du voyage et de la route. J’ai donc exploré. Et écrit entre autres pour des magazines d’environnement et de tourisme.

Je vous offre en partage mes coups de cœur.

On parlera ici surtout de livres. Mais comme j’aime la culture touzazimut, tous les arts seront abordés.

Il y aura cependant une limite à la culture : l’exigence de rester naturelle et spontanée.

Tout est question d’équilibre et le mien a toujours été de me cultiver tout en sachant faire table rase des savoirs quand il le fallait. Pour conserver intacte cette capacité d’étonnement et d’émerveillement. Pour rester ouverte à la beauté, à l’instinct et au moment présent. Pour rester un animal heureux en somme.

Je conclurais donc avec une phrase très juste de Sylvain Tesson : « Oublier, c’est reconquérir sa fraîcheur. Ce que l’on gagne en culture, on le perd un peu en spontanéité » (extrait d’une interview de D.P. publiée sur le site de l’Express le 14/12/2011).